vendredi 30 mars 2012

Harold et Kumar s'évadent de Guantanamo

là je vais faire un gag corrosif en me torchant le cul avec un rapport de police

Lui je le mets uniquement parce qu'il n'y a pas assez de films dans la catégorie "nul". En voilà un beau gros qui tache. C'est du lourd. Et je ne me lasse pas de la critique des "Inrocks": "Le film enchaîne les gags corrosifs avec une efficacité redoutable, malgré quelques faiblesses scénaristiques et une dernière demi-heure moins réussie." AH AH. C'était pourtant bien les Inrocks dans les années 80, quand ils soutenaient REM et The Smiths et qu'ils avaient un papier de bonne qualité... Tout fout l'camp

A Very Harold & Kumar 3D Christmas

les crêpes c'est pour les pédés
Hop hop on se sort les doigts du cul et on parle vite de H&K troisième du nom. Vite parce que la principale qualité de ce genre de film, c'est son extrême volatilité. Aussitôt vu aussitôt enfoui dans le tiroir à nanars de mon cerveau gavé de 7e art. Après le nullissime 2e opus, les producteurs ont cassé leur tirelire pour acheter des effets spéciaux de bonne qualité et quelques scénaristes pros. On rigole un peu, on sourit souvent, on passe un moment sympa d'autant qu'on y croyait pas trop.
A éviter cependant si vous avez prévu une soirée crêpes et galettes.

Black Hawk Down

may day !  may day ! blood'n guts !
Si vous aimez vous friter dans Call of Duty, ce film est fait pour vous. Immersion totale dans une ville en pleine guérilla, les balles et les roquettes sifflent autour de vous, vous êtes coincés, vous êtes morts. Du grand spectacle à la Ridley Scott, avec un panel hétéroclite de soldats largués en pleine tuerie, certains sont évidemment héroïques, d'autres n'auront même pas le temps de penser à l'être. Orlando Bloom y joue un de ses premiers rôles, plutôt court.

Mon pire cauchemar

il est mignon le chroniqueur de Tograf là-bas...
Huppert 57 ans, Poelvoorde le p'tit jeune, Dussollier 66 ans, elle en a de la chance Anne Fontaine de pouvoir se payer de pareilles pointures. Ils sont incroyables ces trois là, et on se dépêche d'en profiter avant qu'ils passent l'arme à gauche ou qu'ils soient trop fatigués, surtout les deux anciens.
On se régale du début à la fin, Huppert est, comme toujours, solaire et imprévisible, Dussollier maitrise parfaitement son bonhomme, sa diction, sa fausse timidité, son élégance, et Poelvoorde, bien dirigé, nous fait peur, c'est ce qu'il fait le mieux depuis "C'est arrivé près de chez vous".

Black Snake Chain


haha ils font trop peur Giraudeau-Lanvin
d'ailleurs ils l'ont fait
alors que c'était impossible
c'est l'affiche sensuelle
Bernard et Gérard font un tour à la gourmetterie

(je plaisante pour sensuelle)

Intouchables

compter environ 140.000 euros TTC

Ça y est, je fais partie des vingt-millions de spectateurs qui ont vu Intouchables. J'aurais aimé dire que j'ai été touché par Intouchables mais ce serait mentir. J'aime beaucoup Cluzet en général et il est très fort dans le hochement de tête dramatique ou rieur, il aurait dû avoir le César. Au lieu de ça c'est Omar qui l'a eu. Il est aussi crédible en racaille de banlieue que ma tante en patron de la mafia, ça m'a tuer. J'ai découvert la Maserati Quattroporte et elle déchire sa race.

Ze Artist

y'a des claquettes qui s'perdent j'te jure...
Ah ah le voilà le fameux film dont tout le monde parle. Même César et Oscar en ont dit trois mots au bar de la poste. Bon ben l'idée est bonne, Dujardin est plutôt gros, c'est le syndrome Depardieu qui le guette, le chien Pathé-Marconise bien, la fille Béjo fait des belles grimaces, le tout en noir et blanc et en 4/3. C'est long, Un sketch de 20 mn aurait sans doute suffi. On garde l'idée et on en fait un petit court-métrage pour le festival d'Annecy, OK ? Ah ça a déjà été fait ? Bon ben tant pis alors.

The Wild Bunch

La première fois que j'ai vu ce film culte, je devais avoir 14 ans, j'ai fait 10 km en mobylette, sous la neige, recouvert d'un imperméable orange et je me suis pas cassé la gueule. Il n'y avait personne au centre culturel Pablo Neruda, personne ne semblait se douter qu'un monument du cinéma faisait étape par ici.
tu vas l'éteindre ta putain de lumière ?
Faut dire qu'un Peckinpah c'est toujours un peu dangereux, c'est ambigu, subversif, désespéré, c'est pas du cinéma de gonzesse, surtout en 1974.
Certes, ce film a un peu vieilli, tous ces acteurs sont morts, Holden, Borgnine, Ryan, Oates,  les scènes de fight au ralenti sont moins belles que ce qu'on a pu faire depuis, mais ça reste un moment clé du cinéma. Le testament d'un cinéaste hors-norme qui rejette avec fracas un certain cinéma de divertissement, et qui regarde avec lucidité le monde dégueulasse qui nous entoure.

Enjoy !

jeudi 29 mars 2012

A Very Harold & Kumar 3D Christmas




bon cru, drôle, le meilleur des trois (Harold et Kumar)

la petite fille en rouge est épatante

Take shelter

abri or not abri that is the question



sa femme est rousse et l'aime comme l'homme rêve d'être aimé
sa petite fille est pas chiante
lui a une drôle de tête et n'est pas marrant du tout. il veille au grain, celui du ciel ou le sien, on sait pas trop ...




Mon pire cauchemar


mercredi 28 mars 2012

Black snake moan


bon blues ! superbe scène où mais je dis pas pour pas déflorer

surprenant de voir Mercredi ( famille Addams) ds le rôle de Rae
Samuel L Jackson un peu différent aussi plus vieux plus gras plus chauve

Mr Brooks


j'avais tellement lu que c'était un navet que j'ai trouvé pas mal

et j'aime bien Kevin Costner
pas du tout sa fille (dans le film)
ça fait drôle de voir William Hurt dans ce rôle

Scott Pilgrim

parce que f avec le u ça n'allait pas
un rêve de première partie un éblouissement c'est drôle tout parfait rien à jeter y compris le générique la musique est bonne
j'aime moins les battles avec les ex
j'adore l'image avec les balançoires
le film est mieux que la BD
à voir et revoir !

dimanche 25 mars 2012

Indiana Jones and the Kingdom of the crystal Skull

Indiana Jones 4...
Évidemment, grosse attente sur ce film. Mais malheureusement, comme je m'en étais douté (vu ce que j'avais pu entendre), c'était pas terrible...

Trop de clins d'œil aux opus précédents, comme pour combler l'absence d'idées dans celui-là qui manque beaucoup de personnalité.

Harrison Ford n'est pas aussi bon que dans les précédents. Shia Labeouf n'a aucun intérêt. Marion n'est pas mon Indiana Jones girl préférée. Cate Blanchett reste un méchant fade. Et l'absence de Sean Connery est bien sûr très regrettable...

En plus, ça manque de rythme et il y a vraiment des trucs ridicules (par exemple)...

Enfin, la musique reste bien ;-)

J'ai hésité entre moyen et faible (faible pour un Indiana Jones, fou ça !), j'ai tranché pour moyen, mais sans doute plus en souvenir des épisodes précédents...

Petite question pour ceux qui ont vu le film et qui sont amateurs de Tintin : à quelle aventure de Tintin ce film fait-il référence ?


_/¯

lundi 19 mars 2012

La visite de la fanfare

vu il y a qq mois ce film m'a laissé un joli souvenir un rythme lent drôle et absurde rutilant turquoise sur fond poussière je pourrais le revoir c'est dire

The Artist

Un joli film. BB qui ne m'attirait pas en vrai est parfaite dans ce film, son sourire qui ravit la moitié de son fin visage me rappelle celui de Jamie Lee Curtis. Dujardin toujours parfait partout, on profite bien de ses sourcils. un régal de suivre le sublime petit chien une belle trouvaille qui tient le film de bout en bout. un film subtil. et un très intéressant traitement du son 

Le cochon de Gaza


quelques trouvailles, qq bonnes photos et pourtant je n'ai jamais accroché. un film gris. Sasson Gabai, que j'avais bien aimé dans La visite de la fanfare, m'a ici ennuyée. 



vendredi 9 mars 2012

Les Gaous


bouh que l'affiche est laide un peu comme le titre. tu vois ça t'as pas envie de regarder le film. et en tant que femme t'as pas du tout envie d'être sur l'affiche


mais t'as juste vu scénario de Jean-Marie Poiré on est  loin de la finesse du Père Noël 


un premier film. d'Igor SK. SK comme Sekulic (ou Stanley Kubrick ?). SéKi ? et je lis : né un 26 janvier. (attention copié-collé) : Ancien élève du lycée Henri IV, normalien agrégé de sciences économiques et sociales en 1990, Igor Sekulic commence une carrière d'enseignant qu'il n’interrompra jamais tout à fait. Jeune agrégé, il enseigne en lycée au Maroc comme volontaire du service national, puis en banlieue parisienne, avant d'être nommé à la Faculté des Sciences Economiques de Nantes. Il publie dans la revue "Economie et Sociétés" et dans les "Cahiers Français" de la Documentation Française. Il cofonde également le magazine et label de musique et d'arts indépendants Out of Nowhere, qui distribua des artistes essentiellement francophones. Il fait ses débuts au cinéma comme cascadeur auto au Mexique dans L'Opération Corned-Beef. Ce sera le début d'une longue amitié avec le réalisateur et producteur Jean-Marie Poiré. On m'aurait dit d'imaginer le film d'un normalien agrégé en sciences éco j'aurais jamais pensé aux Gaous


le film donne un peu envie d’habiter Brantôme et c'est toujours plaisant d'apercevoir le château de Monbazillac
j'aime bien le petit chien et l'âne
évidemment

Ze film



Sympathique petit film de banlieue, début assez réjouissant, un acteur que je ne connaissais pas qui joue bien Dan Herzberg et aussi le plaisir toujours de retrouver dans le rôle du père du héros, Miki Manojlovic, ze acteur  de Kusturica Papa est en voyage d’affaires Chat noir chat blanc Underground et d’autres ... Il est né à Belgrade et sa maman est monténégrine.
Belle dernière image 

comme dirait S j'hésite entre moyen et bien

mercredi 7 mars 2012

Mad city


Sam et Max sont dans un musée
Sam tombe à l'eau
il est bien éclairé ce musée sa directrice Mme Blanks est très smart les enfants sont très contents Dustin Travolta et John  Hoffman sont plaisants à regarder comme toujours Dustin a des petites mains mais il tient sans problème son gros micro les gens de la télé sont vilains et la manipulation de la vie est bien glaçante

un Costa-Gavras de 1997

dimanche 4 mars 2012

Les choristes

Kad Merad a des cheveux
Jugnot est gentil
(comme le directeur de la photo)
Berléand est méchant
le film ressemble à l'affiche