mardi 10 avril 2012

Danny the dog

c'est blanc et délicieux
pas mal

Jet Li toujours efficace
et le gentil président des US accorde les Pleyels





Le smoking

sympathique. Jackie Chan fait bien vivre son tuxedo

comme Jimmy (diminutif de James) Tong, Clark Devlin qui ferait un beau James Bond je trouve et Jennifer Love Hewitt (née à Waco)(rime mieux avec Texaco - et pour cause - qu'avec Tuxedo)

that's a very nice tux  James ...

lundi 9 avril 2012

Muybridge & le Zoopraxiscope

hi han hi han
quelle coïncidence !
le lendemain - aujourd'hui donc, tu suis ? - Google utilise notre animation de dimanche - hier on t'a dit - en page d'accueil pour célébrer l'anniversaire d'Eadweard Muybridge (un précurseur du cinéma ... et du gif !)

moi aussi je sais faire !


dimanche 8 avril 2012

ooooh ! un court-métrage du dimanche !

demain je fais la une de google tu vas voir

Idiocracy

koi de neufe ojourduy ?
Ce petit film est indispensable, on se croirait dans Mad, ou dans un Pétillon des débuts, ou dans la rubrique à brac, bref un truc absurBe qui va et qui vient harmonieusement entre le 1er et le 13e degré. Une caricature plutôt méchante et pleine d'idées affûtées, voire justes.
Si vous regardez beaucoup "TF1" et "M6", que vous mangez beaucoup de "McDo", que vous n'avez pas lu un livre depuis 10 ans, ne regardez pas ce film, il est beaucoup trop compliqué pour vous.
En revanche si votre tasse de thé au jasmin c'est "France Culture" et que "L'homme sans qualités" est votre livre de chevet, vous pouvez bénir le ciel d'être né au XXe siècle, ou un peu après.
Un bouillon de légumes du jardin aromatisé à la truffe de Dordogne et un coteaux du Layon feront un subtil mariage en bouche.

The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn

Oui ça fait bizarre ce titre en Anglais, notre patrimoine culturel belgo-français se barre chez les bouffeurs de bison. Évidemment, Spielberg s'est mélangé les stylos dans les albums, le script est tout mélangé, il a dû lire Tintin comme un manga en commençant par la fin. Il a zappé Rastapopoulos, il devait pas avoir d'acteur à grand nez sous la main alors il l'a remplacé par un gentil avec un nom russe, on ne refait pas l'Amérique. Une fois acceptée l'oblitération de la hiérarchie des  personnages, de la chronologie, de la désaffection du capitaine pour la pipe, de l'absence de Tournesol, on passe un moment sympa avec ce clip survitaminé à la gloire du héros le plus belge du monde.
 Menu au choix, mais avec des frites, une fois !

ONE THOUSAND SCUBBLES !!!

"Capitaine j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle"
"C'est quoi la mauvaise, moussaillon ?"
"Je n'ai plus qu'une balle"
"Tonnerre de Brest ! Et la bonne ?"
"Il me reste une balle"


Mission Impossible Ghost Protocol

putain j'ai pas de réseau, font chier chez Free
Plus ça va et moins ils se cassent les méninges chez MI. C'est vrai ça, avant c'était pointu, y'avait du timing et de la technologie et des gouttes de sueur qui tombaient sur les connexions électriques. Là y'en a un peu au début pour honorer le minimum syndical et puis Tom creuse plus du tout, il fonce comme un Stallone moyen à la va comme j'te pousse dans les méchants. C'est improvisation totale et approximation technique, bref, limite parodique.
C'est bien quand même, dommage que l'esprit n'y soit plus.
Du coup, avec vos pâtes trop cuites, une petite sauce au basilic ravivera vos papilles.

samedi 7 avril 2012

The Experiment

c'est qui le gentil ?
C'est un film scientifique à la rigueur accomplie. Les gens ont besoin de sous alors ils acceptent de subir une expérience on sait pas pour qui ni pour quoi mais ils y vont et on verra bien. L'expérience se poursuit tout au long du film avec les péripéties qu'une expérience peut engendrer. Je peux pas vraiment juger car je suis pas scientifique, mais ça me semble un peu olé olé tout çà. Forest Whitaker se commue ici en givré total mais c'est pas grave c'est pour la science. Il a pas autre chose à foutre lui ? C'est vrai c'était un bon acteur avec Jarmush...
Vous n'avez pas vraiment besoin de voir ce film, mieux vaut lire un bon Houellebecq en sirotant un Lagavullin.

The Men Who Stare at Goats

Spacey fait le clown et Clooney est très space
Le titre français est "Les chèvres du Pentagone" et laisse augurer d'une rencontre improbable entre Pierre Richard et Harrison Ford. Mais queue nenni même si on trouve encore une belle brochette hollywoodyenne pour cette comédie satirique qui commence heureusement comme Mash et finit poussivement comme Harald & Kumor. C'est dommage... un peu  comme quand votre équipe domine 3 à 0 et finit par se prendre 4 buts dans la dernière demi-heure, ça vous laisse un goût de chips mouillée dans la bouche... non ?
En accompagnement, un soda aux extraits naturels de pavot vous aidera à digérer.

13

je sais bien que j'ai un chapeau ridicule
Si vous voulez vous faire beaucoup de blé facilement sans trop d'efforts, ce film est fait pour vous.
Un petit film néo-zélandais avec quelques pointures, Statham, Rourke et j'ai même cru reconnaître Ben Gazzara en vieille momie. J'avais peur d'une certaine complaisance dans la tuerie gratuite, mais ce n'est pas le cas. La réalisation est globalement plate mais le propos est bien orchestré.
Il n' y a pas de femmes dans ce film, aucune, à visionner donc entre copains solidement burnés en dégustant une cervelle d'agneau finement citronnée.

vendredi 6 avril 2012

le sondage bananier

elle est belle ma banane !

en fait j'aurais voulu pouvoir cocher différentes réponses

j'aime bcp la bannière actuelle
mais c'est vrai que c'est sympa de changer
et je suis curieuse de voir la nouvelle
on pourrait s'en faire un assortiment
et en changer from time to time

une idée qu'elle est bonne, merci S


Kung Fu Panda

C'est pas mal. C'est sympathique.
De beaux paysages.
Ce qui est dommage c'est que ça manque un peu d'épaisseur. C'est jamais vraiment enthousiasmant...

Je trouve qu'il y aurait vraiment eu moyen de rendre ce film plus profond mais qu'ils n'ont pas saisi les occasions...

Du coup j'ai beaucoup hésité entre moyen et bien...


_/¯

mercredi 4 avril 2012

Confidences trop intimes

je me  suis caressée dans mon bain

ce pourrait être Emma Bonnary chez le Conseiller Fescul

je suis toujours contente de voir Luchini. j'aime (moins mais) bien Bonnaire surtout quand elle sourit. son chapeau est sympa et lui va bien mais elle fume (et mal) tout le temps dans ce film ça m'a gonflée j'ai pas vu l'intérêt de la faire fumer y a d'ailleurs un problème d'intérêt dans ce film la dernière scène professionnelle de SB (Sandrine Bonnaire pas salle de bains) est ridicule  bof c'est pas un grand film on regarde le sourcil gauche de Bonnaire il est plus haut en permanence ou bien ?  reste  le plaisir toujours de voir Luchini

La réplique du film
Luchini : je voudrais savoir où elle habite
le psy : tout le monde voudrait savoir où est la bite







samedi 31 mars 2012

le signe de Miyazaki

oui je suis né un 5 janvier
oui on pouvait le dire
Hayao Miyazaki le grand est Capricorne
voilà c'est dit

La route

qu'est ce que c'est chiant de faire les courses
Alors voici une petite comédie qui paie pas de mine. Un homme presque vieux, enfin plus très jeune décide de partir voir la mer avec son fils encore très jeune... à pied.
C'est sur cette idée originale que nous accompagnons nos deux lurons à travers les paysages embrumés des états-unis. Première déconvenue car la météo n'est pas très bonne, on est plié devant leurs mines un peu déconfites. S'en suivent quelques rencontres burlesques jusqu'à l'attaque finale des indiens. C'est alors que Le père, bien démoralisé par une flèche empoisonné décide de laisser à son fils l'objet précieux qu'il avait réussi à .....
Bref, Je vous laisse découvrir par vous-même le dénouement désopilant de cette farce iconoclaste.
A voir en famille après une bonne fondue savoyarde.

Scott Pilgrim : les balançoires

parce qu'elles valaient un post à elles toutes seules


Intouchables

allez on s'éclate
on met le sweat vert à capuche à François
et le petit foulard à motifs dans la chemise bleu clair à Omar
c'est François qui montre ses dents
et Omar qui sourit bouche fernée
au fait j'en ai toujours pas parlé c'est fou ça
c'est le film il est gentil
je préfère Omar dans le SAV
avec Fred
j'aime bien Fred


The Road (The Sinistroad)


j'avais pas envie de le voir j'avais raison
sinistrose absolue
l'affiche suffit (la musique n'ayant aucun intérêt)
interdit aux moins de 12 ans 11-12 ans c'est à peu près l'âge qu'avait Kodi Smit-McPhee pendant le tournage heureusement pour lui il avait tourné ds d'autres films avant

avantage si tu n'en avais pas eu pleinement conscience avant : tu apprécies encore plus quand le lendemain tu ouvres tes volets le ciel est bleu il fait chaud les fleurs sont en couleurs les oiseaux dansent tu prends ton ptidéj tu souris et l'autre aussi

add : The Road : une pub (à peine) déguisée pour Coca-Cola ?
http://youtu.be/TiYeFSu5GGE


addadd : je préfère la fin du monde par Pepsi ...
http://www.dailymotion.com/video/xcd1by_pub-fin-du-monde-pepsi_creation

vendredi 30 mars 2012

C'est arrivé près de chez vous

un p'tit Gregory, ça vous dit ?
Il y a parfois des vérités bonnes à dire. Ce film est un chef-d'œuvre. Corrosif (spéciale dédicace to les Inrocks) et inventif, il n'en est pas moins difficile à regarder tellement il a l'air vrai. On se sent atrocement complice de ce diable de Poelvoorde qui nous nargue, nous embobine, nous force à assister à ses atrocités. Ce faux reportage belge est un monument d'humour noir sur le voyeurisme de la télé et les créatures qu'il engendre. Personnellement, je n'arrive pas à trouver la distance nécessaire pour le regarder plus d'une fois, j'ai trop peur...

Un monstre à Paris

larsen et moi
Un petit film d'animation de temps en temps, c'est rafraichissant. J'aurais aimé écrire un grand film mais ce n'est pas le cas. N'est pas Miyazaki qui veut. Non là on reste dans le divertissement un peu nostalgique (Paris, ses pavés, ses boutiques et ses savants gentiment fous) avec des chansonnettes bien foutues et des idées toutes mignonnes. C'est un peu rageant quand on sait le nombre de petites mains qui bossent sur ce genre de projet.
Du bel ouvrage un peu creux...

Take shelter

ouhla faut que j'pense à rentrer du pinard




Une ambiance à la Shyamalan sans le côté grand Guignol, des images qui flirtent entre l'apaisement et l'inquiétude, des acteurs dont on ne sait si c'est du lard ou du cochon, des non-dits dans les hésitations et le doute, des non-vus entre rêves et réalité, des non-entendus entre le bruit de la tempête et l'épaisseur des murs,  tout est habilement suggéré jusqu'au dénouement, peut-être trop explicite.
Un film étrange et intelligent